Orson Welles

Orson Welles entrait dans l’histoire avec ses imaginaires histoires des envahisseurs de Mars, diffusées sur le radio national.  Avec le radio dans ces temps-là toujours comme un medium très jeune, les histoires  provoquaient un sentiment de panique dans les États-Unis.  Welles ait conclu: si j’avais fait tout ça dans l’Amérique du Sud, on m’aurait mis en prison, ici au moins j’ai un contrat de Hollywood.  Alors, Orson Welles en critiquant le magnat de presse William Randolph Hearts dans “Citizen Kane”, recevra en 1942 (à l’âge de 24 ans) neuf nominations pour les Oscars, quelque chose l’établissement de l’industrie du ciné ne pouvait pas accepter.  Avec chaque des neuf annonces le public commençait à huer, une chose qui convertira ces moments à une rupture entre le réalisateur de film et Hollywood et jamais se remettra.

Quand l’Europe est noyé dans des guerres sanglantes il rencontre Margarita Cansina, alias Rita Hayworth.  Elle était au sommet de sa jeune carrière et recevait des merveilleuses critiques pour son rôle dans “Gilda”.   Ils se marient et ensemble ils créent “The Lady of Shangai”.  À une certaine occasion Orson Welles introduira sa femme à la corrida accompagnée d’un torero Mexicain.  La presse appelle le couple phare : “The Beauty and the Brains” (La Belle et le Cerveau).  Hayworth était la fille du danseur de flamenco espagnol Eduardo Cansino, qui avait émigré de Séville à New York dans les premières années 20.  Á l’âge de trois Margarita dansera dans le spectacle de son père, en parcourant des petits théâtres et clubs tout au long des États-Unis.  Welles jamais s’entendit bien avec Eduardo, en lui reprochant  l’exploitation de sa fille depuis sa jeunesse.  À l’âge de 16 ans Rita est découverte par un découvreur de talents des Fox Studios, peu de temps après elle serait connue à Hollywood comme “The Goddess of Love” (La Déesse de l’Amour).

Par suite des mauvais résultats au Box-office et l’atmosphère négative avec ses producteurs, Welles décide en 1949 d’émigrer à cet Europe bien-aimé.  Avant de son déménagement définitive à l’Europe, Welles avait déjà passer de larges périodes au vieux continent.  En étant devenu orphelin à l’âge de 16 ans il s’en allait à Irlande et en 1933 il s’installe à Séville, en louant un petit appartement au-dessus d’un bordel animé dans le fameux quartier de Triana.   À Séville il écrivit pour plusieurs magazines locaux,  entre-temps il s’avait fasciné par la Corrida.  Autant que bientôt il commencera lutter des petits taureaux en public sous le pseudonyme “El Americano”.  Vitement il se rend compte qu’ il est un talent limité dans cette art, spécialement ce jour là quand les locaux commençaient à lui tirer des bouteilles de bières Durant un de ses actes, … en lui laissant une cicatrice sur les lèvres pour le reste de sa vie.   En dépit de ça Welles se sentait chez lui, ici au sud de l’Espagne et dirait un jour: “Si pendant ces temps là, j’avais resté une année plus, j’aurais combattu contre Franco avec les Républicains, ce qui implique presque probable, que je fus mort.  En 1954 Welles tourne à Séville sa première production complètement européenne.  Au fil des ans, l’opérateur de cinéma collaborera avec des compagnies de production de tout l’Europe et deux de ses films seront financés par le Shah d’Iran, qui voulait investir au cinéma modern. Au milieu des années cinquante il complètera une documentaire de 7 épisodes pour le BBC.   Dans “Around the World with Orson Welles”, Welles se dirige à lui-même avec la flamboyance habituelle et le flair visuel.   Ce chef-d’œuvre du journalisme évoque des sujets comme: “The Bask Country” (Le Pais Basque) et “Bullfights in Spain” (Corrida en Espagne).  Son style était sans doute l’inspiration pour les récents documentaires de voyage bien critiqués faites par Michael Palin, par exemple le document de six épisodes sur la vie de Hemingway.

Tandis qu’il tournait l’épisode sur la corrida, Welles encontre plusieurs célèbres toreros de cet époque et il commente : « Je crois que j’ai bien le droit de parler de la corrida, parce que moi j’étais, pour quelque temps, je ne sais pas bien pourquoi, mais c’était comme ça, un torero en herbe.  Pour moi, le torero c’est un acteur qui fait face à la réalité.  J’ai passé une bonne partie de temps vers les ranches dont on cultive les taureaux de combat.  Mais ne vous inquiétez pas, il ne faut pas approuver la corrida, je ne le vous demande pas, et je ne rêve pas du tout de défendre le spectacle.   Moi-même, j’étais bien impressionné par le « total » du spectacle, mais n’importe ton attitude, rappelle que on peut brancher le taureaux et il n’y aura pas de rancune. »  Welles se faisait très intime ami de Antonio Ordóñez, en assistant les légendaires corridas « Goyescas » dans le village de Ronda, lieu de naissance de Ordóñez.

Des années en arrière Orson Welles jouait et dirigeait ensemble avec Marlene Dietrich, une pièce de théâtre du roman de Hemingway, « The Sun also Rises », inspiré sur le père de Antonio Ordóñez, El Niño de la Palma.  Durant une visite à la Finca de Ordóñez le réalisateur repère un puits et commentait ironiquement à son ami Antonio : « J’aimerais bien que s’enterrent mes cendres dans ton ‘pozo’ (puits), ainsi mon nom sera toujours présent dans ton jardin.  Un homme, il n’est pas d’où il est né, mais d’où il choisit mourir ». Au milieu des années quatre-vingt la fille de Welles, Béatrice, apportait réellement les cendres du filmeur à la famille Ordóñez à Ronda, dont ils reposent pour toujours.

Entre 1957 et 1973 Welles travaillait à sa version de “Don Quichote de La Mancha”.

Malheureusement pour l’histoire du film il n’a jamais pu terminer ce film, parce que chaque type de progrès évoquait un nouveau problème financier.  La Bibliothèque du Ciné de Madrid possède de 40 minutes de ce chef-d’œuvre inachevé.  Demandé pour le caractère que lui il joue dans ce film, il dit : «Je marche seul entre les acteurs et je joue Welles, le réalisateur du film ».

En 1973 Welles se réalisera son dernier long-métrage à Ibiza.  « F For Fake » est un film expérimental fait dans un style pseudo documentaire en faisant face aux mensonges et au charlatanisme artistique (faux, contrefaçon et escroquerie) vue qu’il montre la nature insaisissable de la paternité et la vérité.  Le film mélange fiction avec documentaire puisqu’il re-crée des événements qui ont jamais eu lieu à travers des interviews avec de vraies personnes et avec des personnages fictifs. Ensuite Welles raconte l’histoire suivante, ce qu’il décrit comme « re-promulgation » d’une « vraie histoire » :   “Dans ses dernières années, Pablo Picasso, en vivant dans la ville de Toussaint, il était parti par la beauté de Kodar, qui était de vacances et de qui il peindra 22 peintures.  Pour payer sa modèle il lui donne les toiles au condition qu’elle ne les vend pas ni les expose.  Plus tard Picasso lira d’une exposition non autorisée de son œuvre à Paris et il décide de l’examiner. À l’exposition l’artiste retrouve à Kodar et 22 faux “Picassos”.   Kodar explique qu’elle avait montré les peintures authentiques à son grand-père en mourant, un talentueux  faussaire d’art, qui les avait utilisées comme inspiration pour peindre les faux exposées, avant de brûler les originaux.”  Il l’appelait une nouvelle dimension dans l’art de Picasso.  Fin de l’histoire.

 

Un jour Picasso disait : ”Art is a lie” (L’Art est un mensonge), Welles concluait au fin du film : ”L’Art est un mensonge qui nous fait comprendre la vérité”.  Étonnamment le rôle du grand-père mourant est joué par le vrai faussaire d’art Elmyr d’Honry, qui a copié et vendu plusieurs Picasso pour les vraies.  À la sortie du film, le gouvernement Français, avec la firme intention de mettre le faussaire à la prison, était intensément après d’Honry qui finalement avait commit suicide.

 

Un assistent de Welles explique : Pour cette histoire de Picasso, Orson me demandait des photos de Picasso des magazine, il les agrandit  et il les filmait  à travers des blindés perses et des blindés vénitiens, à l’intérieur et à l’extérieur.  “Ne laisse personne te dire ce qu’il faut faire,” il disait, “Et ne faits jamais un film pour quelqu’un d’autre, ou fondé sur ce que autre gens aimeraient.  Assurez-lui le vôtre, et espère qu’il y aura d’autres personnes qui comprennent.  Mais jamais, faits des compromis pour leur faire comprendre, sauf quand tu sens que c’est nécessaire.”  La leçon c’était simplement ça : N’aie pas besoin d’Hollywood, jamais dépends de lui pour les financements, pour le support, pour ta capacité de réaliser des films.  Échoue le plus loin possible de ce qu’eux fièrement appellent leur « industrie » quand tu as l’intention d’être un artiste.   Pour le reste de sa carrière Welles sera reléguer pour soutenir des rôles, des narrations voice-over, pour  finalement frapper le bout par vanter des vins pas chers dans des pubs de la télévision, en tonnant : “We shall sell no wine before it’s time!” (On vendrait pas du vin, avant d’être l’heure !), en faisant tout à réunir suffisamment de fonds afin de nous transmettre des chef-d’œuvres comme “Othello,” “Macbeth,” et “Chimes at Midnight”.  “Je me subventionne,” Welles a dit, en recevrant le American Film Institute’s Life Achievement Award. “En d’autres termes,  Je suis fou!”

 

 

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One Response to Orson Welles

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