Picasso Málaga, Barcelone, Paris

En 2003 le quatrième musée Picasso s’ouvre la porte à Málaga, son lieu de naissance.

Le musée a été organisé par des contributions des familiers et expose une de plus grandes collections permanentes de Picasso.  La presse espagnole intitule : « Finalement Picasso revient à la maison ».

Comme fils de professeur des Arts, Picasso a vécu à Málaga jusqu’à l’âge de 10 ans.  Il participera aux classes de son père depuis il avait 6 ans pour ensuite commencer de peindre lui-même, avec des résultats étonnants. Les multiples de pigeons, en volant du balcon de sa maison, situé à la Plaza Merced, l’arène de taureaux à proximité, avec sa lutte entre hommes, chevaux et taureau, seront une grande influence durant sa carrière.  Avant de s’installer à Paris, passera un part de sa jeunesse à La Coruña, Madrid et surtout Barcelone.

Une partie importante des peintures de Picasso ont été réclamé par le gouvernement français pour payer les impôts de l’artiste.

Picasso est considéré un des artistes principaux dans « l’Histoire des Formes », étant le créateur d’un nez au profil à une peinture frontal un visage, plus tard connu comme le Cubisme.

Il est aussi l’inventeur du collage, jusqu’à présent un technique utilisé massivement dans toutes sortes de la media, par exemple dans le programme de PC « PhotoShop ».

Dans les années vingt à Paris, Picasso et son entourage stimulaient Hemmingway d’aller et voir les corridas en Espagne, … un conseils qui changeait profondément la vie de l’écrivain.

En 1936 Picasso était dénombré  “Directeur d’Honneur du Musée Prado“ par les républicains qui lui appuient publiquement.  Avec le déclenchement de la guerre civile, Picasso organisera le déplacement de tous les œuvres importants du Prado au plus solide Valencia.  L’artiste avait passé autant de temps dans le Prado, que ça avait devenu sa deuxième maison.  Durant cette même guerre civil espagnole, Hitler, en étant l’allié de Franco, bombe le basque village de Gernika, pour tester sa force aérienne dans la préparation de la seconde guerre mondiale. Profondément touché et inspiré par cette massacre, Picasso présent en 1937 « Guernica » à l’ expo mondial de Paris.  Dés le moment que l’énorme tableau était vu pour la première fois, il sortait admiration, aversion, stupéfaction et controverse.   Il faut dire que, durant l’Expo de Paris, le pavillon espagnol  était mis en place comme tollé contre le fascisme imminent et un avertissement pour l’Europe que la démocratie était en jeu, grâce à Franco et ses amis dictatoriaux.   Une impressive liste des artistes, comme Miro, Buñuel et le poète Garcia Lorca, récemment assassiné par Franco, présentaient leurs œuvre. À l’entrée du pavillon on vendait des petites répliques pour amasser des fonds pur la cause républicaine.  Remarquable a été la contribution de Hemmingway, ensemble avec le cinéaste néerlandais Joris Ivens.  Ils présentaient un documentaire qui montrait la vie paisible quotidienne d’un village espagnol rural, soudain attaqué par les fascistes de Franco.   Des entières familles sont séparées brutalement, depuis chaque nuit moins villageois retournaient à la maison.  Nombré « Spanish Earth » (‘Terre Espagnole’) ce document est une réflexion unique de la résistance républicaine et montre la drame et injustice de la guerre.  Orson Welles, appuyé pour enregistrer le commentaire, voulait changer quelques-unes des lignes qui lui sonnaient indûment pompeuse. En voyant le film, décrit par Welles dans “Cahiers du Cinéma ”, lui et Hemmingway entraient dans une grande discussion, avec des poignées, en tirant des chaises, comme les armées en combattant à l’écran devant d’eux.  Les deux poids lourds américains seront réconciliés à travers d’une bouteille de whiskey, y même que Welles toujours bénéfice  le crédit dans quelque des premiers prints, c’est le plat, sévère monotone de Hemmingway qui accompagne le film.   Hemmingway se prenait la cause républicaine tellement personnel, que après l’Expo de Paris, il organisait des soirées et des conférences à Hollywood pour amasser des fonds pour la République.

Le guide officiel allemand de l’expo mondial avait incorporé les récentes déclarations de Hitler sur l’art moderne avec la suggestion que les visiteurs devraient entrer dans le pavillon ‘rouge’ de l’Espagne.   Il décrivait « Guernica » comme la rêve d’un ‘madman’, un mêlée des corps cassés, probablement le travail d’un enfant de 4 ans.

Après trois ans de guerre civile, Franco devenait Chef d’état et l’Espagne se noyait dans 40 ans de misère et de dictature, avec le développement de la vie socioculturelle espagnole paralysé. En 1939 Picasso a interdit l’exposition de Guernica en Espagne tandis que Franco est vivant, en sellant le général en place avec le premier embargo culturel important.

Beaucoup des intellectuels de la politique gauche et des artistes s’établissent et se développent ses carrières dans des pays voisins, plus tard suivi par millions d’émigrants espagnoles, en échappant la pauvreté et la censure.  Pendant des années la ligne de train Madrid-Paris a été le symbole de cet émigration avec trop d’histoire des familles déchirées, des amants et des amis.  Dans ces jours des gens comme Manu Chau et des autres musiciens incarnent cet émigration dans leur musique.

 

Alors, à la fin de l’année 1939, avec la déclenchement de la Seconde Guerre Mondiale, Picasso envoi ‘Guernica’ aux Etats-Unis, dont il traversera le pays au début des années quarante,  et bientôt obtiendra un impact énorme vue que c’était perçue comme une alerta de ce qui se passait en Europe.  Dans son bulletin d’octobre de 1942 le Musée MoMa de New York annonçait : ”Ceci est de l’art que Hitler n’aime pas parce que c’est moderne, progressive, provocateur ; parce que c’est international, conduisant á compréhension et tolérance entre les pays, parce que c’est gratuit, la libre expression des hommes libres. ”

À la fois à Paris, le studio de Picasso est fréquemment contrôlé par les Nazis, qui lui soupçonnent de collaboration avec les Juifs. Durant un de ces contrôles un Officier allemand avait rencontré une impression de ‘Guernica’, épinglée sur le mur, et lui demandait : « C’est vous qui a fait ça ? »  Picasso répondait froidement : « no, c’est vous qui l’a fait ».

Avec la libération de Paris en 1945 Picasso se poussait mondialement connu.  Beaucoup plus que juste un grand artiste, il devenait un symbole populaire de la liberté et un insigne de résistance intellectuelle contre le fascisme.   Son studio devenait littéralement le centre d’un pèlerinage culturel.   L’artiste rigolait à un ami : « Paris est libéré, mais moi j’étais et je suis toujours assiégé ».  Quand les critiques lui demandaient pourquoi, entre l’horreur et la colère dans la peinture de ‘Guernica’, la blanche colombe apparaît, il répond, en ayant marre des questions sur le symbolisme derrière son œuvre : « Je crois que c’est un poulet ».   Malgré le cynisme de l’artiste, cette colombe de paix est devenue le symbole pour le parti communiste et la paix en générale dans le monde entier.

Dans l’Espagne des années cinquante et soixante,  des copies contrebandes de Guernica étaient au-dessus de beaucoup des tables à manger espagnoles à la mémoire des vies et des espérances détruites dans la guerre civile.   Quand la crainte Guardia Civil fouillaient les maisons, elle les démoulent automatiquement et les gens même se risquaient le prison.

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À la fin des années soixante Guernica devenait une toile de fond favorite pour les démonstrations anti-Vietnam et Picasso recevait des centaines de lettres des artistes américains qui proposaient  que à cause des atrocités des Etats-Unis en Asie, il doive ramener Guernica chez lui à la maison.  Picasso refusait parce que toujours il méfiait du générale Franco,  et malheureusement Franco survivrait à l’artiste.  Quand après la mort de Franco, ils commençaient à négocier le MoMa et le nouveaux gouvernement espagnol, il se montait la question où exposer Guernica ?

Les basques ils étaient convaincus de qu’il devait retourner à Guernika ou proche de Bilbao, les catalans le voulaient pour leur Musée Picasso, Malaga parce que c’est le lieu de naissance de Picasso et Madrid disait qu’il devait résider au Prado.   Après des intenses discutions politiques et des sondages nationaux, c’était le capital Madrid qui gagnait cette triste bataille.  Très probablement, grâce à cette polémique, plusieurs années plus tard Bilbao obtiendra le contrat pour l’installation du Musée Guggenheim.   Guernica touchera la terre espagnole pour la première fois en 1981 en présence du ministre de culture qui déclarait avec émotion: «Finalement, le dernier réfugié est revenu ».

Picasso par Salvador Dali

Au contraire, Dali, soutenait publiquement au régime de Franco, même plus en peindrant la petite-fille de Franco comme cadeau personnel pour la famille.  Dali et Picasso se connaissaient à Paris au début des années vingt et Picasso dira plus tard : « Il était comme un fils pour moi, mais des circonstances hontes nous ont séparés.  En dessinant un portrait de Picasso, Dali allait directement à la confrontation, en le signant comme : »Picasso est un communiste, moi n’en plus… »  Il répètera ce slogan à une conférence à Madrid en 1951.   Quand Picasso l’avait entendu, il a répondu : « Vraiment génial ».  Bien que pour le respect artistique, Picasso refuse de revoir à un Dali insistant, qui ne cessait pas d’envoyer des cartes postales bizarres à son adresse dans le Midi. Curieusement, une fois installé la démocratie, Dali n’était jamais interrogé sur son appui au régime de Franco, vue qu’il joignît le statut de mythe vivant.

À Picasso on l’appelait le “Matador de la peinture” parce que le taureau et le cheval, des figures classiques de la ‘Corrida’, sont omniprésents dans toutes de ses promenades artistiques.  Lorca avait décrit les corridas comme une confrontation directe et courageuse avec la mort qui vraiment pouvait grimper l’esprit humain, et dont grand art pouvait être né, …. Le ‘duende’.

Dans les années trente un minotaure, moitié humain, moitié taureau, commençait de faire entrée dans l’œuvre de Picasso.  Pour l’artiste, cette créature était fusible, la base avec la divinité, la spiritualité avec l’érotisme et peut-être même l’amour avec la haine.  Sur le torero Luis Miguel Dominguin, ami proche de Picasso, l’artiste un jour lui disait: “Si ce n’était pas pour Franco, je te suivrai à toutes les corridas “.  Cette amitié a été scellé avec la publication du livre : ”Bulls and Bullfighters” (‘Des Taureaux et des Toreros’), une compilation des peintures et des histoires personnelles.   À la fin des années cinquante, avec les arènes complètes partout, Dominguin était le plus grand rival de Antonio Ordóñez, fondeur des fameuses corridas Goyescas à Ronda.  Ses confrontations ont été commentées par Hemmingway dans le magazine américain Life, un des magazines le plus important de ces temps-là.  Malheureusement Picasso ne pouvait pas être présent à ces après-midi  légendaires, mais des témoins disent que à l’âge de 92, juste avant se mourir en 1973, Picasso était vu combattant passionnellement un taureau invisible avec une serviette de bain, en criant intensivement ‘Olé, Olé, Olé’

 

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